Exploiter l'UGC à l'international et sur tous les canaux : le cadre juridique qu'il vous faut
Digital, CRM, point de vente, publicité TV ou abribus : la plupart des solutions d'UGC restent limitées au web. Voici ce qu'implique une exploitation vraiment omnicanale et internationale.
Un consentement web ne suffit pas ailleurs
La plupart des cadres de consentement UGC se limitent, sans le dire clairement, à une exploitation web : réseaux sociaux de la marque, site internet. Dès que le contenu est utilisé en publicité payée, en CRM, sur un écran en point de vente ou sur un abribus, ce consentement initial ne couvre plus l'usage réel qui en est fait.
La question se complique encore à l'international : un cadre RGPD pensé pour l'Union européenne ne répond pas nécessairement aux exigences d'un marché nord-américain ou asiatique, où les règles de droit à l'image et de protection des données diffèrent.
Une marque qui déploie ses campagnes dans plusieurs pays, sur plusieurs canaux, a donc besoin d'un consentement qui anticipe explicitement chacun de ces usages — pas d'un accord générique récupéré au moment du sourcing.
Ce que couvre un cadre réellement bulletproof
Chez Colegram, la demande de droits est construite avec un cabinet spécialisé en propriété intellectuelle, conforme aux réglementations les plus strictes (UE, France), et pensée pour être amendable par vos propres équipes juridiques si votre exploitation l'exige.
Concrètement, cela signifie : un consentement documenté et traçable pour chaque contenu, valable pour une exploitation online et offline, sur tous les canaux — digital, CRM, point de vente, publicité TV ou affichage — et pour une durée de 99 ans, sans limitation géographique arbitraire.
C'est cette solidité qui permet à une marque de traiter l'UGC comme un actif de long terme, et non comme un contenu à durée de vie incertaine.